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    2 remarques   a posteriori : dans ces articles il faut ajouter les réactions des intellectuels et des sociologues

     

     Un celui de ma « carrière de foot  a déplu .pourquoi : j’en fus alors étonné ; Bourdieu ou d’autres aussi connus,  et même des proches m’ont signalé qu’ évoquer une activité aussi populaire, aussi  frustre risquait de nuire à ma carrière d’intellectuel crédible .un authentique sociologue, bref ,un penseur, ne peut se mêler au peuple puisqu’il destiné à l’étudier et puis le diriger ou l’orienter. J’en fus stupéfait . Le sport en quasi pro,  ou  en mateur dans un club avec des entrainements, des hiérarchies de dirigeants, voire des journalistes : ou un  calendrier rigide, des entraînements à heure fixe ; tout ça ne convient pas au théoricien qui veut prendre de la hauteur de vue et de pensée 

     

     J’avais pas anticipé tout ça, en  petit villageois dans un équipe de 3è division Régionale  de  Fédération, inférieure. On ne m’avait pas dit que  sociologue, futur « théoricien du peuple » on ne doit pas  se mélanger totalement avec ses co-équipiers prolo ou de basse extraction.

     

    D’’où ma surprise quand 40 ans après je publie cet article sur le foot vu de l’intérieur, contre les spécialistes de « l’élite »   et que cet article soi disant me décrebilise et   affaiblit mes chances de promotion !!

     

     Pourtant que de choses à apprendre pour  les classes sup qui font de la socio comme  les prêtres d’une grande religion du Savoir et de la science sans rien connaître à la vie des classes populaires dont ils se veulent les porte – parole !!

     

     Les grand sociologues des années  1950 à 2000 ont étudié le « populo » sans se salir les mains et de…loin !! ; à partir de là, j’ai douté de la socio française faussement démocrate,  de sa « gauche intellectuelle », de son populisme de salon !! heureusement qu’au même moment, je voyais et rencontrais une série de sociologues américains qui pensaient l’ivresse des Français . Et notamment Howard Becker  ,pour qui  ses profs et amis na considéraient pas comme un déshonneur qu’il fut jeune sociologue,  un pianiste de bordel .Que ce pouvait même être un  titre , une gloire, pour étudier les fumeurs de shit  ou les milliardaires en vadrouille, en s’acoquinant

     

     Moi en pratiquant , licencié à la FFF encore à 70 ans, en rencontrant les gens modestes et en fusionnant avec eux pendant les 90 minutes d’un match, les voyant au vestiaires, aux entraînements ou les déplacements du dimanche  , j’en ai appris sur les classes populaires  bien plus que cent livres lus à la bibliothèque 

     

    Voila les souvenirs que ces articles oubliés et publiés aux PUG  m’ont remis en lumière : ll y  a bien des classes sociales eu sein de la « Science » dite de la société ; lutte de catégories de privilégiés qui se drapent de justice sociale et de progressisme  et même une lutte de classes pour les places, les honneurs,  les promotions ( Cf article de Brochier sur l’origine des jeunes diplômes, en socio, aujourd’hui)

     

    J’ajouterai  ceci  qui me frappe rétrospectivement : la censure douce ; l’interdiction de certaines enquêtes ou conclusions. Les textes  de ces enquêtes auxquelles je me heurtais  au refus de toutes les revues ( en rappelant qu’elles sont toutes subventionnées par l’Etat – texte bien sûr qui n’est pas dans le livre , évidemment, puisque cette enquête n’a pu être publié dans mon pays .Ce qui prouve que la liberté d’opinion est limitée et que  les publications  sont soumises à des contrôles non dits .Je veux raconter cet incident typique di libéralisme limité et de la liberté de pensée des auteurs est contrôlée et soumise à une auto surveillance de leurs pairs

     

    Voila de quoi il s’agit !!

     


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